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  • Accords de réparation : L’incertitude demeure pour les administrateurs
    Les accords de poursuites suspendues ou accords de réparation ont récemment fait l’objet de beaucoup d’attention. Que sont-ils et que doivent savoir les administrateurs à leur sujet?

    Les modifications au Code criminel entrées en vigueur en septembre 2018 offrent aux autorités canadiennes une nouvelle façon de traiter les actes criminels commis par des entreprises au moyen d’accords de poursuites suspendues. En vertu du nouveau régime, une entreprise peut volontairement conclure un accord de réparation en échange d’un sursis des accusations. 


     






  • À Davos, on discute mondialisation et défis mondiaux
    La dernière réunion annuelle du Forum économique mondial s’est récemment terminée à Davos, en Suisse. Selon les observateurs, le ton a été plus prudent lors de l’événement de cette année, alors que les dirigeants mondiaux tentaient de s’attaquer à des problèmes mondiaux complexes dans un monde qui semble de plus en plus hostile à la mondialisation.  

    Des défis imminents tels que le ralentissement économique et l’incertitude géopolitique ont servi de toile de fond à la séance de cette année sur les perspectives économiques. Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, s’est toutefois abstenue de prévoir une récession mondiale. Elle a souligné la nécessité d’une action coopérative en matière de commerce, d’évasion fiscale, de corruption et de changement climatique.

    Les leaders d’opinion ont également été invités à réfléchir aux enjeux posés par l’avènement de l’économie numérique. Quelles sont les mesures à prendre pour éliminer les perturbations causées par les changements technologiques? Le livre blanc du Forum économique mondial s’est penché sur quatre domaines d’étude possibles : la concentration du marché créée par les plateformes en ligne, la nécessité d’un nouveau contrat social, la redéfinition de la valeur économique et le réexamen des systèmes de protection sociale.


     






  • À quoi les conseils d’administration canadiens s’attarderont-ils au cours de la prochaine année?
    Pour les administrateurs de sociétés, la nouvelle année n’est jamais un cas de « on tire un trait sur le passé et on regarde vers l’avenir ». Les risques, les responsabilités et les obligations de l’année dernière ne tombent pas dans le néant. Au contraire, de nouvelles questions surgissent tandis que les anciennes se transforment en défis différents et parfois plus complexes encore.
  • 2018 revisitée par Sous la lentille
    L’année dernière, un certain nombre de questions très médiatisées ont eu un impact considérable sur les conseils d’administration ici au Canada et dans le monde entier, mettant ainsi encore plus le rôle du conseil et ses fonctions de surveillance sous les projecteurs.

    Des répercussions de #Moiaussi en passant par la cybersécurité et les questions liées aux priorités ESG, l’année 2018 a vu naître un large éventail de nouvelles menaces et de nouvelles possibilités qui ont modifié le paysage entrepreneurial et les priorités des conseils.  


     






  • Les membres de l’IAS se disent préoccupés par l’économie et la stabilité politique canadiennes
    Le 28 novembre dernier, l’IAS a publié son dernier sondage Sous la lentille, qui donne un aperçu de l’opinion de certains des plus importants administrateurs de sociétés canadiens au sujet de la stabilité économique et politique, de la surveillance de la technologie et du harcèlement au travail par les conseils ainsi que des questions de capital humain et de l’interaction avec les actionnaires.

    Les résultats montrent que les administrateurs sont préoccupés par l’économie canadienne, 28 pour cent d’entre eux seulement étant d’avis que l’économie s’améliorera au cours des prochains 2 à 5 ans, un contraste frappant par rapport aux 52 pour cent qui croyaient que la situation allait s’améliorer il y a un an. De plus, 45 pour cent ont exprimé leur inquiétude au sujet de la stabilité politique nationale du Canada au cours des prochains 2 à 5 ans. Ils croient que la situation va s’aggraver pendant cette période, comparativement à 25 pour cent un an auparavant. 


     






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