Articles récents (Réservé aux membres)
  • Comment le conseil peut-il empêcher que des feux fassent rage à la haute direction?
    Ces derniers temps, c’est une constante dans les médias : un autre scandale mettant en vedette un chef de la direction et un autre conseil d’administration forcé de composer avec des critiques d’indécision et d’inaction. Il résulte de ces situations une atteinte à la réputation et des actionnaires et parties prenantes en furie.
     
    Nous avons tous suivi les déboires et péripéties d’Elon Musk qui, au bout du compte, a dû démissionner de son poste de président du conseil à la suite d’une entente avec la SEC (bien qu’il ait conservé le poste de chef de la direction). Le conseil d’administration de Tesla a été vivement critiqué d’en avoir fait trop peu pour obliger Musk à rendre des comptes aux actionnaires et des questions ont été soulevées quant à savoir si les administrateurs, particulièrement les membres du comité de vérification, étaient adéquatement indépendants.

     






  • Les changements climatiques comme des risques ET des occasions d’affaires
    Par Helle Bank Jorgensen et Veena Ramani
     
    Les administrateurs de sociétés doivent-ils envisager les changements climatiques comme un risque ou une occasion d’affaires? Les nouvelles qui nous parviennent des É.-U. montrent bien que la question est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît.
     
    Récemment, les autorités exhortaient près d’un million de personnes à évacuer des zones du centre du littoral atlantique en prévision de l’arrivée de l’ouragan Florence. Ces tempêtes, autrefois exceptionnelles, semblent maintenant nous affecter presque tous les ans. L’année 2017 nous a fait vivre, entre autres, les ouragans Harvey, Irma et Maria qui ont mené à un nouveau sommet de 202,6 G$ en dommages aux É.-U. seulement. De tels évènements climatiques extrêmes – chaleurs record, feux de forêt, inondations – semblent maintenant être la nouvelle normalité.





  • Mesures financières non conformes aux PCGR : tout le monde le fait, de quoi il s’agit au juste
    C’était télégraphié depuis un moment déjà, mais plus tôt ce mois-ci, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont présenté de nouvelles propositions de règles sur la manière dont les entreprises présentent au marché les mesures financières non conformes aux PCGR (principes comptables généralement reconnus).
    Les mesures financières non conformes aux PCGR sont utilisées par la plupart des sociétés ouvertes pour faire état aux investisseurs de leur santé financière d’une manière qui, prétendent-elles, est plus représentative de leur entreprise. Bien qu’elles varient d’un secteur à l’autre, les mesures les plus fréquemment utilisées comprennent les gains ajustés, le BAIIA ajusté, le flux de trésorerie disponible, le flux de trésorerie par action, les bénéfices pro forma, les bénéfices avant les éléments exceptionnels non récurrents et autres. En revanche, les analystes se servent de ces données pour se forger une opinion sur la santé prospective de l’entreprise.




  • Le capitalisme attentionné : un débat sur la bonne conscience sociale des entreprises
    Un nombre grandissant de pays mettent en œuvre ou proposent des modifications demandant que les entreprises tiennent compte des répercussions qu’elles entraînent dans la société où elles exercent leurs activités. Et, comme nous l’avons appris la semaine dernière, ne pas réussir à le faire de manière adéquate peut mener à de grandes incertitudes.
     
    Dans le dernier numéro de Sous la lentille, nous nous sommes penchés sur les modifications proposées en matière de gouvernance de sociétés en Australie qui comprenaient l’obligation pour les émetteurs publics de se doter d’une « acceptabilité sociale des activités de l’entreprise ». Ces lignes directrices ont été accueillies avec une farouche opposition par plusieurs acteurs du marché, alléguant qu’elles constituaient un pas vers l’entreprise « État providence ». L’Australian Securities Exchange, croyant que les lignes directrices contribueraient à rehausser les normes de gouvernance, a cependant dû reculer sur certaines des mesures les plus impopulaires. 




  • Lignes directrices gouvernance de sociétés et leur rejet par le milieu des affaires australien
    Les récents changements proposés aux lignes directrices pour la gouvernance de sociétés par l’Australian Securities Exchange (ASX), qui comprennent « l’acceptabilité sociale des activités de l’entreprise », ont suscité de vives réactions de la part du milieu des affaires australien. Les opposants font valoir que ces changements les détourneraient de leur véritable raison d’être comme entreprises : veiller aux intérêts des actionnaires, respecter les lois du pays et fidéliser leur clientèle. Tout comme celle du Canada, l’économie australienne est fondée sur les ressources naturelles et est tributaire de ses marchés d’exportation. Les changements proposés au régime de gouvernance australien vont sûrement faire l’objet d’un examen minutieux de la part des organismes de réglementation canadiens.



Ressources (Réservé aux membres)
  • 2018 diversity disclosure practices
    Disponible en anglais seulement
    Women in leadership roles at TSX-listed companies
  • 2018 diversity disclosure practices
    Disponible en anglais seulement
    Women in leadership roles at TSX-listed companies
  • Déclaration de changement important
    Le 11 juillet 2018, un communiqué annonçant le changement important mentionné dans la présente déclaration a été publié par l’entremise de Cision Canada et déposé sur SEDAR sous le profil d’Hydro One à www.sedar.com. Un exemplaire du communiqué est joint à titre d’Annexe A.
  • Déclaration de changement important
    Le 11 juillet 2018, un communiqué annonçant le changement important mentionné dans la présente déclaration a été publié par l’entremise de Cision Canada et déposé sur SEDAR sous le profil d’Hydro One à www.sedar.com. Un exemplaire du communiqué est joint à titre d’Annexe A.