Articles récents (Réservé aux membres)
  • Les membres de l’IAS se disent préoccupés par l’économie et la stabilité politique canadiennes
    Le 28 novembre dernier, l’IAS a publié son dernier sondage Sous la lentille, qui donne un aperçu de l’opinion de certains des plus importants administrateurs de sociétés canadiens au sujet de la stabilité économique et politique, de la surveillance de la technologie et du harcèlement au travail par les conseils ainsi que des questions de capital humain et de l’interaction avec les actionnaires.

    Les résultats montrent que les administrateurs sont préoccupés par l’économie canadienne, 28 pour cent d’entre eux seulement étant d’avis que l’économie s’améliorera au cours des prochains 2 à 5 ans, un contraste frappant par rapport aux 52 pour cent qui croyaient que la situation allait s’améliorer il y a un an. De plus, 45 pour cent ont exprimé leur inquiétude au sujet de la stabilité politique nationale du Canada au cours des prochains 2 à 5 ans. Ils croient que la situation va s’aggraver pendant cette période, comparativement à 25 pour cent un an auparavant. 


     






  • Pleins feux sur les conseillers en vote par procuration
    Principalement, les conseillers en vote par procuration donnent des conseils aux investisseurs sur la façon de voter pour les résolutions contenues dans les circulaires de procuration des sociétés ouvertes. Récemment, le Congrès américain a déposé un projet de loi qui a attiré davantage l’attention sur l’industrie et a relancé le débat sur le bien-fondé et l’influence des conseillers en vote par procuration.


     






  • L’impératif de diversification commerciale : un an après le début de l’AECG
    Essentiellement, l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne, qui est entré en vigueur il y a un peu plus d’un an, réduit les tarifs douaniers et donne aux entreprises canadiennes un accès au marché européen. Après les bouleversements et l’incertitude des dix-huit derniers mois causés par la renégociation de l’ALENA, la réduction des barrières commerciales avec notre deuxième plus important partenaire commercial — et le deuxième marché mondial — a constitué un développement crucial.

    Selon Jim Carr, ministre de la Diversification du commerce international du Canada, l’AECG permet aux consommateurs canadiens de bénéficier d’un plus grand choix de biens et de services et offre aux entreprises canadiennes un plus grand bassin d’acheteurs pour leurs produits. Il traite également de questions comme les normes du travail, l’élimination d’exigences réglementaires inutiles, l’automatisation des procédures frontalières et de nombreux autres facteurs qui façonnent les échanges commerciaux entre le Canada et l’UE.


     






  • Quand, pas si. En matière de cybersécurité, votre conseil exerce-t-il une surveillance efficace?
    Selon un rapport de Statistiques Canada publié plus tôt ce mois-ci, les entreprises canadiennes ont dépensé, l’année dernière, la vertigineuse somme de 14 milliards $ en cybersécurité et une sur cinq a été victime d’une cyberattaque.

    Alors que les entreprises embrassent les nouvelles technologies telles que la chaîne de blocs, l’IA et autres, plusieurs conseils ne réalisent pas à quel point leurs organisations sont vulnérables aux cyberattaques. Ils peuvent aussi ne pas mesurer pleinement les répercussions qu’elles auraient sur leurs activités et leur résultat net.    

     






  • Comment le conseil peut-il empêcher que des feux fassent rage à la haute direction?
    Ces derniers temps, c’est une constante dans les médias : un autre scandale mettant en vedette un chef de la direction et un autre conseil d’administration forcé de composer avec des critiques d’indécision et d’inaction. Il résulte de ces situations une atteinte à la réputation et des actionnaires et parties prenantes en furie.
     
    Nous avons tous suivi les déboires et péripéties d’Elon Musk qui, au bout du compte, a dû démissionner de son poste de président du conseil à la suite d’une entente avec la SEC (bien qu’il ait conservé le poste de chef de la direction). Le conseil d’administration de Tesla a été vivement critiqué d’en avoir fait trop peu pour obliger Musk à rendre des comptes aux actionnaires et des questions ont été soulevées quant à savoir si les administrateurs, particulièrement les membres du comité de vérification, étaient adéquatement indépendants.

     






Ressources (Réservé aux membres)
  • 2018 diversity disclosure practices
    Disponible en anglais seulement
    Women in leadership roles at TSX-listed companies
  • 2018 diversity disclosure practices
    Disponible en anglais seulement
    Women in leadership roles at TSX-listed companies
  • Déclaration de changement important
    Le 11 juillet 2018, un communiqué annonçant le changement important mentionné dans la présente déclaration a été publié par l’entremise de Cision Canada et déposé sur SEDAR sous le profil d’Hydro One à www.sedar.com. Un exemplaire du communiqué est joint à titre d’Annexe A.
  • Déclaration de changement important
    Le 11 juillet 2018, un communiqué annonçant le changement important mentionné dans la présente déclaration a été publié par l’entremise de Cision Canada et déposé sur SEDAR sous le profil d’Hydro One à www.sedar.com. Un exemplaire du communiqué est joint à titre d’Annexe A.