Articles récents (Réservé aux membres)
  • Les interactions avec les actionnaires entrent dans une nouvelle ère
    Dans l’environnement d’affaires dynamique d’aujourd’hui et avec la pression accrue qui est exercée sur les conseils pour qu’ils interagissent de manière plus fréquente et plus significative avec les actionnaires, plusieurs administrateurs repensent la manière dont ils utilisent stratégiquement leurs interactions. 

    En 2016, le Guide de l’IAS sur l’interaction entre les administrateurs et les actionnaires proposait aux conseils un cadre sur les interactions avec les actionnaires adaptés aux circonstances de l’entreprise et à la base d’investisseurs plutôt qu’un cadre unique. Les recommandations formulées dans ce document d’orientation sont flexibles et universelles de sorte que les entreprises de toutes les tailles peuvent les adapter et elles ont été conçues pour tenir compte du marché canadien. Selon le Forum on Corporate Governance and Financial Regulation de la Faculté de droit de l’Université Harvard, une interaction active avec les actionnaires peut ouvrir un dialogue productif qui non seulement aide à gérer d’éventuels problèmes et activistes, mais offre aussi une perspective précieuse qui révèle la mesure dans laquelle les actionnaires sont prêts à faire preuve de patience et à apporter leur soutien à la mise en œuvre de stratégies conçues pour générer une croissance à long terme.

    Toutefois, il est essentiel que les administrateurs réfléchissent longuement à leur stratégie d’interaction avec les actionnaires. Mohamed Khimji, professeur à la Faculté de droit de l’Université Queen’s, souligne que le conseil prend des décisions et trace l’avenir de l’entreprise en servant les intérêts supérieurs de toutes les parties concernées. Les actionnaires, avec leurs propres intérêts immédiats, pourraient favoriser une répartition des gains qui leur revient directement plutôt qu’un investissement à long terme dans la recherche et le développement, par exemple. 




     






  • Les bases d’une relation fructueuse entre le conseil d’administration et la direction d’un OBNL
    Que vous siégiez au conseil d’administration d’une organisation publique, privée ou à but non lucratif, la dynamique de la relation entre le conseil d’administration et la direction est essentielle à l’atteinte de l’objectif de tous : une organisation prospère. Dans le secteur des OBNL, les questions de capacité, comme un effectif moindre, peuvent souvent faire en sorte que les décisions en matière de leadership se fassent davantage sentir dans l’ensemble de l’organisation, ce qui signifie qu’une bonne relation entre le conseil et la direction est particulièrement importante. Alors, comment les deux parties peuvent-elles établir une relation solide et efficace qui favorise l’impact organisationnel?

    Il doit d’abord doit y avoir une compréhension claire et un respect de la dynamique entre le président du conseil et le chef de la direction. En d’autres termes, ces deux leaders doivent comprendre à quel point leur relation est essentielle au succès de l’organisation et que peu de choses peuvent être accomplies dans l’organisation (ou, en fait, entre le conseil et la direction) si la relation s’effrite.

    Cette compréhension garantit la clarté à l’égard de l’appropriation. « La définition des rôles est importante », déclare Geri Prior, IAS.A, présidente du conseil d’administration du YWCA Metro de Vancouver, dans une entrevue avec Sous la lentille. « Le conseil, par exemple, ne devrait pas intervenir dans les questions opérationnelles », soutient Mme Prior. « Il arrive parfois que le conseil talonne la direction et commence à offrir des opinions et des solutions en raison de son expertise antérieure. Mais c’est le rôle du président du conseil d’aider le conseil à s’abstenir de le faire. » 



     






  • Revoir le rôle du conseil dans la surveillance de la
    Dans le climat de perturbations dans lequel nous évoluons actuellement, les stratégies du moment peuvent rapidement devenir obsolètes et peuvent avoir une incidence importante sur la capacité de planifier, d’exécuter et de maintenir l’orientation stratégique d’une entreprise.
     
    Cependant, les administrateurs font visiblement de la stratégie une priorité. Selon un récent sondage mondial de McKinsey & Company, l’attention des conseils se porte en majeure partie sur la stratégie et il s’agit d’un domaine dans lequel ils veulent investir encore plus de temps. Toutefois, moins de répondants que lors des sondages précédents disent que leurs conseils d’administration possèdent une bonne compréhension de la stratégie globale de leur entreprise.
     
    Un exemple malheureux d’une stratégie de surveillance qui a mal tourné est celui de GE. GE est passée d’icône américaine à un incroyable gâchis, subissant une perte de 46 % de sa valeur (ou 120 G$) et devant vendre 20 G$ en entreprises, y compris sa division des ampoules électriques. Une supervision stratégique négligente de la part d’un (apparemment trop) imposant conseil d’administration de dix-huit membres a été blâmée pour la série de difficultés que connaît actuellement l’entreprise.
     
    Maintenant, malgré les pressions et le désir de s’impliquer davantage dans la stratégie, qu’est-ce qui empêche les administrateurs de le faire?



     






  • Le rôle du conseil dans la surveillance des risques liés aux talents et au capital humain
    Ces derniers temps, la gestion du capital humain et la concurrence pour attirer des talents mondiaux dans un environnement commercial et géopolitique en transformation occupent de plus en plus le haut du pavé dans l’ordre du jour des conseils d’administration, et ce, à juste titre.
     
    Selon le Rapport sur la compétitivité mondiale 2018 du Forum économique mondial, le Canada occupe le douzième rang mondial en matière de compétitivité, soit une baisse de deux rangs par rapport à l’an dernier. Le rapport souligne la faible adoption des technologies de l’information et des communications par le Canada ainsi que les faibles dépenses d’infrastructures. En matière de talent, le rapport World Talent Ranking 2018, publié par l’IMD Business School, classe le Canada au sixième rang mondial pour ce qui est d’attirer des talents internationaux.
     
    « Comparativement aux États-Unis, notre principal marché d’exportation et principal concurrent, le Canada ne fait pas très bonne figure », affirme Krishen Rangasamy, économiste principal à la Banque Nationale. Il y a plusieurs raisons à cela.



     






  • Accords de réparation : L’incertitude demeure pour les administrateurs
    Les accords de poursuites suspendues ou accords de réparation ont récemment fait l’objet de beaucoup d’attention. Que sont-ils et que doivent savoir les administrateurs à leur sujet?

    Les modifications au Code criminel entrées en vigueur en septembre 2018 offrent aux autorités canadiennes une nouvelle façon de traiter les actes criminels commis par des entreprises au moyen d’accords de poursuites suspendues. En vertu du nouveau régime, une entreprise peut volontairement conclure un accord de réparation en échange d’un sursis des accusations. 


     






Ressources (Réservé aux membres)
  • Intimidation en milieu de travail
    On pense généralement que l'intimidation est une question d'agissements ou de commentaires verbaux susceptibles de causer du tort « psychologiquement » à une personne ou de l'isoler en milieu de travail. Parfois cependant, elle peut prendre un aspect physique. 
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  • Les technologies émergentes: comprendre les bouleversements à venir
    Le conseil d’administration de l’IAS Québec a mis sur pied un comité ad-hoc technologie afin de mieux comprendre l’impact qu’auront les nouvelles technologies sur le rôle et les responsabilités des administrateurs. 
  • Organismes, conseils et commissions (Manitoba)
    Le gouvernement du Manitoba nomme les membres des conseils d’administration d’un grand nombre d’organismes, de conseils et de commissions.